Auteur : lauredelaunay

Plusieurs expériences nourrissent ce travail d’écriture : des études au long cours (en Philosophie, en Etudes théâtrales, en Etudes italiennes), la fréquentation assidue en tant que comédienne et en tant que spectatrice des théâtres (j’ai ainsi été  ouvreuse à la Comédie-Française pendant huit ans, ai participé au spectacle « Embouteillage » sous la Grande Halle de la Villette en décembre 2002), la lecture des poètes (Francis Ponge, Henri Michaux, Alda Merini, Maria Zambrano, Lydie Dattas, Philippe Jacottet, Christian Bobin, entre autres), des voyages (Venise et l’Italie tout particulièrement mais aussi la Chine).

Vous y trouverez des textes poétiques (en vers, en prose) dont la préoccupation majeure est de trouver une certaine élégance du langage, du sentiment qui m’est vitale mais à laquelle s’adjoint l’idée de chanter le créé de la nature (des plus grandioses étoiles aux plus petits papillons), l’amour (dans tous ses moments) et les œuvres humaines (le recueil « Les bijoux ciselés » a été publié au Castor Astral dans la revue Inuits dans la Jungle ; « La maison posée là », dans le Semainier des Muses des Editions Pan des Muses). Vous y trouverez aussi deux textes théoriques sur deux grandes questions qui me tenaient à cœur, sans lesquelles il n’était plus possible d’avancer et que seule l’écriture pouvait élucider : la question épineuse de Dieu et la question pour moi centrale du théâtre.

Le tout se veut modeste et cherche à exister avant de plaire : n’en déplaise à Molière, je suis plutôt guidée par la conception du metteur en scène Eugenio Barba sur les héritages qui sont, dit-il, comme de petits « canoés de papier » à coucher sur le fleuve dans l’espoir qu’ils atteignent la mer.

En cliquant sur les onglets « Textes poétiques » ou « Textes théoriques », vous aurez accès à la fois à une brève présentation des différents opus, à des repères chronologiques quant à leur composition – et non pas seulement à leur titre et classement par genre comme dans le simple déroulé du menu.